GTAO, le « Zoom établissements » : Table-ronde / Marie-Luce Rauzy ; Silvio Carella ; Jean-Marie Le Béchec

19 04 2009

(Après un tour de table de présentation des divers intervenants,
impliqués dans trois projets sur lesquels le GTAO met le focus,
échanges de questions/réponses avec la salle)

  • Question de J. C. Guédon : demande si des liens ont été noués avec PKP ou autre ; évoque Scielo, OJS, l’outil de PKP, qui pourrait être intéressant.

S. Carella n’est pas certain que l’outil soit utilisable en tant que tel du fait des particularités dans chaque discipline. J.C. Guédon pense qu’il faut entrer dans les projets pour les faire évoluer dans la direction des besoins. M.L. Rauzy  rappelle alors les divers contacts qui ont été pris au long du projet de Nice, en particulier Erudit& Lodel.

  • Question C. Bruley : Constitution des équipes-projets, coûts ?

J.M. Le Béchec précise que le budget en tant que tel n’est pas très important (outils libres, etc. ou déporté vers autres services – DSI) mais rappelle l’importance des moyens humains. 100 thèses/an = un BAS ETP. S. Carella revient sur la question des RH : il faut des moyens humains ‘constants’ pour faire tourner ces outils et maintenir le service (technique, formation, etc.). M.L. Rauzy donne le chiffre de 120 000 euros sur BQR contrat 2002/2006 avec RH contractuels & 1,5 ETP dans le SCD. Là encore, deux questions se posent : quelle pérénnité, quelle mutualisation ? L. Klee intervient pour souligner le soutien fort de la présidence (création d’un poste IGE)

  • Question : quid de l’intégration dans les politiques d’établissement ?

J.M. Le Béchec : projet mis au contrat quadriennal, forte visibilité des projets au sein de l’établissement ; même chose pour S. Carella et M.L. Rauzy

  • Question : Quelle a été la position des chercheurs au local ?

J.M. Le Béchec souligne l’importance de la formation et de l’information, de l’approche des chercheurs, des labos, etc… et la nécessité de préparer des argumentaires et des réponses (droit d’auteur, etc.) pour montrer comment l’AO peut servir le chercheur. Il faut discuter, expliquer, faire que le dépôt en AO devienne autre chose qu’une contrainte. S. Carella met en avant l’importance d’une offre de services et de « gadgets » (module d’aide à la gestion de colloques) autour de l’outil pour le rendre intéressant et utile au quotidien pour le chercheur. Il faut travailler aussi l’ergonomie, limiter la saisie à une saisie unique.

  • SCD Limoges : quid du cas où les administratifs déposent ?

J.M. Le Béchec répond que les dépôts sont effectués parfois par des moniteurs mais que cela importe peu s’il y a validation ultérieure par un professionnel de l’information afin d’assurer la qualité. Pour S. Carella, l’impossibilité de trouver des RH au SCD induit que le dépôt se fait nécessairement par des « non-professionnels », ce qui est d’ailleurs l’un des principes des AO (auto-archivage). Par ailleurs, le système SYMPA est en train de modifier les choses puisque le chercheur publiant est impliqué par le système au niveau de l’allocation de ses moyens.

S. Maloteaux prend également la parole pour souligner la nécessité d’une communication permanente vers les labos, les chercheurs, les instances. Et pour rappeler que la formation importe, d’autant qu’elle est un investissement à long terme.

Daniel Bourrion.

Ecouter la table ronde


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